Vagues et vigilance
Plutôt que de parler de la montée des tensions au Moyen-Orient, de l’explosion du prix du pétrole et des Méga Cap américaine sanctionnées suite à la publication de leurs résultats, parlons plutôt des caractéristiques des auteurs à succès. C’est plus léger pendant cette période estivale. Et bien que font-ils ces auteurs ? (dont je ne fais pas partie).
Ils suscitent la curiosité du lecteur à la fin de chaque chapitre. A notre petite échelle, la rubrique hebdomadaire de notre école s’inspire de cette philosophie. Comment ? En ayant un suivi dans notre analyse de marchés tout en développant de nouvelles idées sur les stratégies optimales de vente d’options sur le S&P 500. Intéressé ? L’historique est accessible sur notre site, rubrique « blog »
La semaine passée, nous avions conclu que l’on serait dans la phase 3 des vagues d’Elliot (conditionnel utilisé). C’est la phase fondamentale qui n’est jamais la plus courte. Dès lors, beaucoup de traders particuliers tentent de la jouer dans l’espoir de gagner, par exemple, 3 fois plus que le risque pris. En d’autres mots, ils placent des stops trop serrés. Ça ne fonctionne pas bien sûr.
Qu’est ce qui fonctionne alors ? Connaître les probabilités et les « Odds » (gain/risque, comme au black jack). Et la bonne compréhension des options permet d’adopter ces stratégies.
La conclusion de cette semaine est que l’on pourrait être au début de la phase 3, avec beaucoup de pièges posés par les baleines qui vont chercher les stops. C’est un scénario, mais on ne prend aucun pari directionnel. On utilise simplement des stratégies d’options non directionnelles. Et si notre scénario ne se réalise pas, on peut également gagner. C’est la beauté des options.
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