Psychologie, or et marchés : les clés pour le vendeur d’options
Si vous n’étiez pas sur la planète mars cette semaine, vous devriez savoir que l’or a connu sa plus forte baisse journalière jamais observée depuis longtemps (-6%) et que les marchés d’actions ont globalement cassé leur plus haut historique. Mais consacrons plutôt cette rubrique à quelques points de finance comportementale et aux statistiques applicables dans ce contexte
Pour arriver à la liberté financière via des stratégies de vente d’options, il faut être optimiste mais pas complaisant. Il faut donc être conscient que les corrections violentes font partie du chemin. Et c’est à ce moment que le processus d’apprentissage s’améliore. L’optimiste travaille donc avec un budget de risque et est systématiquement “long” en delta.
Mais il y a mieux. Historiquement, ou statistiquement si vous préférez, quand les marchés cassent leurs plus hauts, le rendement qui suit est en moyenne trois fois supérieur au rendement sur l’ensemble de la période.
Sur base de notre analyse, on serait dans la phase “boom” du développement d’une bulle spéculative et pas encore dans la phase euphorique. La réaction globale des marchés aux avalanches de résultats publiés semble confirmer notre thèse. Nous sommes donc optimistes, mais pas complaisants (voir plus haut).
Les traumatismes passés ont souvent un impact sur nos prises de décisions. Ainsi, les investisseurs qui ont été traumatisés pendant le “liberation day” (quand le S&P a perdu dans les 30%) ont du mal à être optimistes dans le contexte actuel. Dans notre école, nous développons beaucoup les aspects comportementaux liés aux stratégies de vente d’options. Notre expérience a montré que ce point fait une grande différence dans les résultats.
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