Pétrole, volatilité et discipline
Quasi 50%. C’est la différence entre le plus haut du cours du pétrole et son plus bas sur une seule journée. Mais ce n’est pas tout. Des fonds actifs dans la dette privée ont des difficultés à faire face à des demandes de remboursement.
Pour les nostalgiques, c‘est un peu un mélange du choc pétrolier de 1974 et de 2008. Que faire dans cette situation?
Sans surprise, la volatilité implicite des options sur indice est au-dessus de la zone moyenne (VIX = 25% au moment de la rédaction), mais pas dans la zone panique totale (> 50%). En d’autres mots, les options sont chères mais pourraient le devenir encore plus.
Utiliser un budget de risque très rigoureux et attendre de bons points d'entrée pour agir est la clé du succès du vendeur d’options. C’est quasi philosophique. Vivre pleinement consiste aussi à être patient et auto discipliné.
Dernier point. Le marché américain s’en sort relativement bien par rapport au vieux continent, plus dépendant du pétrole. Et qui plus est, le dollar a sensiblement monté depuis le début du conflit. Conclusion: la vente d’options sur le S&P500 est beaucoup plus facile à gérer par rapport aux marchés européens, comme l’AEX
Lire aussi
Warsh se taille, le marché s'en régale
Les lecteurs fidèles de notre rubrique dominicale, sans prétention, connaissent notre scénario de marché utilisé pour optimiser les stratégies de vente d’options sur le S&P 500. Le long terme: un marché haussier séculaire pour les…En savoir plus
Bulles et Bascule
Il est toujours bien de relire ses classiques et de voir la forêt plutôt que les arbres. Je cite le grand Charles Kindleberger dans “Mania, Panics and crashes”. “Les bulles spéculatives sont inévitables dans un…En savoir plus
Plein, trop plein, prudent
L’analyse du S&P500 suggère que la probabilité d’une forte hausse sur deux mois est extrêmement faible. Cette conclusion, importante pour les stratégies de vente d’options, est inspirée de Templeton, Elliot et Richard Wyckoff. Et nous…En savoir plus